Maudites chips, laissez-moi en paix !

Je connais un truc super dur à faire : arrêter de manger des chips après avoir entamé un paquet.

Ne me dites pas que vous y arrivez, ce n’est pas possible ! Même Superman a du mal…

C’est quand même étrange, car c’est assez rare qu’un aliment doit aussi addictif pour la majorité des gens. Le chocolat par exemple, bah au bout de 100g, en général, on est un peu ensuqués (De l’occitan assucar (« assommer »), de suc (« sommet du crâne » sur le Wiktionnaire). Les fruits remplissent le ventre qui ne peut pas en contenir tant que ça. Même les cacahuètes, en général, écœurent plus vite.

Des chercheurs canadiens auraient trouvé dans les chips et les frites (et surtout dans les graisses qui les composent) des substances addictives également présentes dans le cannabis. Ce qui est dommage, c’est que je n’arrive pas à retrouver les sources de l’info.

En tout cas, si les chips vous attirent jusqu’au bout de la nuit :
1. Eviter d’en acheter
2. Vider du produit vaisselle dans le paquet
4. Laisser le paquet à proximité d’un enfant qui se rendra malade à votre place
3. Choisir une substance addictive qui ne fait pas grossir

Le petit truc en plus pour faciliter le régime

c’est de limiter son alimentation à des insectes. Oui, c’est à vomir.

tarteauxversUn article du Monde du 20 janvier 2010 nous explique que finalement, la quiche aux vers est une bonne alternative à la viande, mais franchement, la photo est tellement monstreuse que je me dois de vous la montrer. Je ne sais pas si l’article du monde restera en ligne longtemps par contre…

Globalement, et ça vous êtes déjà au courant, les 6 milliards d’habitants de la planète ne peuvent pas tous se nourrir de viande comme nous le faisons aujourd’hui. Pour commencer, il n’y aurait pas assez de bétail pour tout le monde, mais surtout, les conditions d’élevage et de transformation ne le permettent pas. La terre deviendrait un lisier géant pour que nous puissions continuer à manger notre jambon du matin, notre steak du midi et notre viande blanche du soir (avec une tranche de cervelas en entrée). Personnellement, je n’en suis pas là, mais j’en connais que ça ne dérange pas.

Les avantages de manger les insectes sont nombreux. Ils ont bon goût, sont pauvres en graisse et riches en protéine, ne sont pas vecteurs de maladie et n’ont pas les inconvénients de l’agriculture intensive. Et de toute façon, nous mangeons des araignées dans notre sommeil, des vers dans les framboises, des moucherons en vélo et les autres cultures trouvent que ce sont des mets fins. Je ne vois pas bien comment nous pourrions faire la fine bouche en occident.

Mais bon, personnellement, je mixerais les vers dans ma quiche, car là, c’est vraiment écœurant.

Manger au bureau oui, mais salade !

Y’en a marre de manger des sans-douiches ou des plats tous prêts-tous dégueu.

Aujourd’hui encore, je n’avais rien amené et marre de manger au bureau et pas le temps d’aller au resto.
J’ai donc fait une salade composée qui m’est revenu à 2,30€ (ingrédients achetés au supermarché du coin à midi).

Pour 3 personnes :
un lit de mâche (sachet tout prêt, on fait ce qu’on peut),
des tranches de truite fumée (4 tranches pour 3 personnes)
deux endives coupées en lamelle
6 mini tomates (les miennes étaient jaunes, ça faisait beau)
un filet de citron
un filet d’huile d’olive

Comme dirait l’homme, on va avoir faim à 4 heure. Il faut donc prévoir fromage PLUS dessert…
Pour jeudi, on pourrait se tenter :
lit de salade
tomates séchées en lanière
tomates fraîches
chèvres frais
ou encore
lit de salade
dès de jambon
dès de comté
œuf dur (à préparer d’avance).

L’Europe au secours des consommateurs

Nous, on avait confiance dans notre gouvernement, dans nos experts, nos groupes nationaux de réflexion sur la nutrition, dans l’exception française à « manger, mais bien manger », à rester sveltes et beaux malgré la déliquescence des régimes alimentaires des plus jeunes. Ben voilà, c’est fini.C’est la cour européenne qui arrive à notre rescousse et interdit les promesses nutritionnelles complètement fantaisistes dans les publicités et sur les packaging de nos aliments.
Quand vous entendez que le NutHélas est plein de bonne énergie pour penser et se dépenser, traduisez par plein de graisse et de sucre, c’est à dire, de calories. Quand vous lisez que la sucette   est 0% de matière grasse, c’est pas parce qu’elle est light, mais déjà 100% de sucres. Quand vous voyez un yaourt allégé en graisse, n’oubliez pas qu’il est plein de sucres et de très mauvais sucres édulcorés. Bref, on vous fait manger n’importe quoi sous prétexte que c’est bon pour votre santé. Et vous, comme des imbéciles, vous acheter des trucs lights, naturels, allégés, sans traitement après traitement au lieu de vous bouger les fesses pour aller acheter des frais légumes et des vrais fruits, ou des vrais morceaux de viande provenant d’un vrai animal qui a vécu une vraie vie dans une ferme à moins de 100 km de chez vous.

En bref, nous sommes des bons petits moutons, on mange ce qu’on nous vend à prix d’or en nous persuadant que c’est bon pour ce que nous avons, et résultat, les français avec leur soi-disant mystère de la bonne gastronomie engraissent de 6% de plus par an.

N’oubliez pas que les pays qui mangent le moins de produits laitiers sont ceux qui ont le moins de cas d’ostéoporose (le Japon par exemple). Et ça fait 60 ans qu’on essait de nous faire croire le contraire en France….

Article sur i-dietetique.com, Allégations nutritionnelles, les députés européens adoptent un nouveau réglement
Article sur Le Monde, Moraliser la publicité alimentaire.

Limiter au maximum le sucre

Le sucre ajouté arrive très tard dans l’alimentation. A l’origine, les seules sources de sucre sont les fruits et le miel. Aujourd’hui, en France, la moyenne de consommation est de 38kg par an (elle était de 2kg au 19ème siècle). Pensez-vous que le corps humain s’habitue à un changement aussi rapide de l’alimentation ?
Les scientifiques accusent aujourd’hui le sucre d’être responsable de l’augmentation des cas d’obésité et de diabète de type2 (acquis au cours de la vie).

De plus en plus de personnes commencent à soutenir la thèse selon laquelle le sucre est une drogue au même titre que l’alcool ou le tabac. C’est vrai que ça semble exagéré et cependant…

La drogue est définie comme telle pour ses phénomènes provoqués de dépendance et d’accoutumance.
Avec le sucre, l’accoutumance est bien connue, c’est l’hypoglycémie : la sensation de bien-être, de redynamisation, de coup de fouet quand on l’assimile et de baisse de forme 1 à 2h30 plus tard, qui produit à long terme l’hypoglycémie (dont souffrent 90% des obèses) : le besoin impératif de consommer du sucre pour se sentir mieux, et de plus en plus, forcément.
La dépendance, c’est ce qui fait que vous n’arrivez pas à vous en passer. Vous y arrivez ? vous êtes sûrs ?
Bref, les dégâts à court terme sont moins visible, mais à grande échelle, ils commencent à crever les yeux des scientifiques, des médecins, de l’organisation mondiale de la santé.

L’obésité, le diabète, les caries, mais aussi sûrement des troubles de la personnalité : les enfants que l’on nomme hyper-actifs voient la plupart de leurs symptômes largement diminués quand ils arrêtent ou réduisent leur absorption de sucre raffiné et direct (sucreries et sucre). D’autres recherches ont liés des troubles comme la délinquance ou certains schizophrénie à la sur-consommation de sucres raffinés.
Il provoquerait également des carences en nutriments essentiels et un affaiblissement du système immunitaire (angines, rhyno et autres pharyngites à répétition).

On peut être sceptique, et entrer dans le jeu des lobbies sucriers. On peut aussi s’arrêter sur la question, lire ce qui existe et se faire son propre avis, éventuellement tester sur soi-même les effets du sucre ou de la limitation de sa consommation.

Bien entendu, il ne s’agit pas d’éliminer le sucre de notre alimentation, mais d’arrêter la sur-consommation de sucre raffiné (blanc), de sucrerie, de barres chocolatés, et autres « douceurs », mais aussi les sucres cachés dans les plats tous-prêts, les boîtes de conserves, les sauces industrielles. Les légumes, les céréales (pas les chocopops hein, les vraies céréales…), le pain (non blanc) contiennent des sucres essentiels pour notre santé.

Voir les articles de ce site sur le même thème

Liens :
Sanssucre.org, le sucre est un poison qui peut rendre dépendant
Aromalves.com, Le sucre, drogue douce ?

Livres:
Danièle Starenkyi, Le mal du sucre (1990)
William Dufty, Le sucre, cet ami qui vous veut du mal  » (2004)

Voilà l’été !

Ce n’est pas seulement l’approche de l’été et du maillot de bain qui nous perturbe. Non, ce sont les tonnes de prose journalistique, les photos, les publicités qui prônent le règne de l’anorexie qui nous rendent soudain moches, grosses, hors-du-coup. Alors, au printemps, c’est la panique.

J’inaugure donc ma rubrique Régime minceur, car je pourrais en dire des tonnes sur le sujet, mais des choses qui fonctionnent et que je vous livre gratuitement : L’aide minceur libre et gratuite en open source en quelque sorte.

  • Arrêter tout produit cuisiné ou pré-cuisiné
  • Cuisiner soi-même
  • Avoir des amis et des soutiens dans votre démarche
  • Limiter au maximum le sucre
  • Faire du sport
  • Limiter les laitages
  • Limiter les aliments raffinés
  • Aller chez l’esthéticienne

verdure En gros, et comme vous pourrez le lire dans tous les magazines traitant du sujet, il ne suffit pas de faire un régime, mais de changer de régime, c’est-à-dire changer totalement d’alimentation. D’une part parce que c’est la seule solution qui fonctionne, mais également parce que votre alimentation actuelle n’est pas adaptée (sinon, vous n’auriez pas ce problème de sur-poids ou de ventre gros, mou et flasque….).

Ceci-dit, vous vous trouvez peut-être gros car vous ne ressemblez pas aux affiches, aux pubs de magazine : Là, méfiez-vous, ça ne veut pas dire grand chose, car, que vous ne ressembliez pas à une bimbo retouchée sur Photoshop, ça paraît plutôt normal. Alors, pour être sûr que vous avez du poids à perdre, renseignez-vous sur votre IMC (indice de masse corporelle) et votre IMG (indice de masse grasse) sur Wikipedia, et calculer cela automatiquement ici.
D’un autre côté, même si vous avez un IMC idéal, vous pouvez avoir des habitudes alimentaires minables… Je vous conseille donc tout de même la lecture des prochaines pages.

Dans les jours à venir, je détaillerais donc chaque point noté ci-dessus pour que vous puissiez trouver les éléments essentiels à la réussite de votre régime minceur définitif.
(C’est vendeur ça hein ? ça doit faire remonter mon audience ça ! :-D…)

Repas au bureau

Repas de midi : il faut arrêter de manger dans des p’tits restos de proximité des assiettes de pâtes à 8,5€. C’est un scandale pour le porte-monnaie, ma réputation de gastronome et l’arrivée des tshirts courts et vêtements légers.

lunchboxDonc, le principe est de faire des salades et des lunchs box pour la pause de midi. Ici, 2 salades différentes, séparées par une feuille de salade.

En dessert, une pomme cuite en petits morceaux à la casserole, avec de l’extrait de vanille et un peu de cannelle, saupoudrée de graines de sésame complètes.
(je rappelle que les fruits en fin de repas fermentent dans le ventre, le font gonfler, et ne se digèrent pas facilement -> d’où cuisson des fruits pour les desserts)

Je dédicace cet article à l’Espionne, et je suis prête à faire un concours de meilleure salade du monde, bio, sans additif et light.