Cake salé Morteau-Comté

Rien à manger pour le pique-nique de demain ? Allez, hop, un petit cake salé qui se complètera simplement d’une tomate et d’un fruit.
Le cake salé est un basique sur lequel tu peux broder à l’infini, mais surtout dans lequel tu peux mettre n’importe quoi qui se mange et qui aurait fini moisi dans le frigo. Il y a une recette de base et ensuite le « plus » que tu rajoutes à l’envie.

Pour la base, mélange 3 œufs, 10 cl d’huiles végétales (olive et autres en mélange éventuellement : ça fait beaucoup, mais c’est le truc pour que ça soit bon), 10 cl de lait, sel (pas trop, en fonction de ce que tu choisis comme garniture), poivre. Ensuite, ajoute 200g de farine et 1/2 sachet de levure chimique. ça, c’est ma base.

Mon cake du jour contient
– de la saucisse de Morteau qui restait dans le frigo,
– du Comté râpé (un basique du frigo chez nous),
– les tiges de trois oignons nouveaux (parce que c’est dommage de jeter),
– des amandes effilées légèrement grillées quelques minutes au four (elles commençaient à être vieillissantes).
Donc, je mélange tout ça à ma base.

Je mets dans mon moule fariné et je cuis environ 30 min à 190°. Mais tu sais, ça dépend de ton four, alors fais comme tu as l’habitude et pique le cake quand il te semble prêt pour vérifier la cuisson.

Tout ça pour dire que ce cake là, précisément, je ne le referai peut-être jamais, car le cake se prête à tout ce que tu as sous la main. Ne vas pas acheter une saucisse de Morteau, un morceau de Comté, des amandes effilées et des oignons frais !! Ce n’est pas ça le principe. Regarde ce que tu as qui traine et invente ton propre cake.
Des fromages qui commencent à vieillir au fond du frigo, des légumes en nombre trop limité pour faire un plat, une poignée de noisettes ramassées pendant une balade (torréfiées un petit coup, c’est meilleur), etc.

D’ailleurs, en parlant de balade etc…, n’hésite pas à utiliser ton jardin également. Quand en début de saison, je n’ai qu’une poignée de petits pois, du persil et de la sauge, c’est déjà un bon début ! Avec un vieux bout de fromage et quelques noix de cajou, tu fais un cake de folie ! Sur ce, je te laisse à ton imagination pour te créer ton cake personnel.

Nuggets de poulet croustillants au four

Grande révélation cette semaine avec cette recette de poulet qui nous a séduits. Lena avait envie de nuggets (attend, tu imagines que je vais acheter des nuggets surgelés ou bien ?) et je suis tombée sur une recette qui pouvait bien ressembler à ça, en meilleur. Et bingo.

Il faut donc des filets de poulet, disons 400g pour 5 personnes, si comme nous vous mangez la viande en quantités raisonnables. Couper les filets en morceaux, de la taille d’un nugget par exemple.

Etape optionnelle : Mettre dans une assiette creuse et arroser d’un mélange 30g eau/30g de sauce soja. Laisser mariner une heure.

Ensuite, préparez 3 assiettes creuses, comme pour les escalopes milanaises, la première avec 40g de farine, la seconde, deux œufs battus et poivre (+ sel si vous avez sauté l’option ci-dessus) et la troisième 40g de chapelure.

Roulez chaque morceau de poulet (après les avoir égouttés si vous aviez opté pour l’option) dans les 3 assiettes dans l’ordre indiqué ci-dessus. Placez sur une plaque allant au four et ajouter un peu d’huile d’olive par dessus.

Cuire 8 min à four chaud (210°), retourner et remettre pour 6 min.

Les nuggets peuvent être accompagnés d’une sauce yaourt + herbes fraîches sel poivre, ketchup, etc. S’il y en reste, réchauffez les au four le lendemain, c’est toujours aussi bon.

Cette recette a été librement inspirée du site Madeincooking. Que son auteur soit remercié pour l’inspiration et la découverte d’une recette qui deviendra sûrement vedette chez nous. Cimer.

Fougasses

fougasses_cuitesEt voici enfin la recette tant attendue de la fougasse, une recette toute simple et que l’on peut faire varier à l’infini (et au delà), en fonction de ce que l’on a dans le frigo et de nos goûts.

 

La base est une simple pâte à pain dans laquelle on ajoute de l’huile d’olive. Je la fais dans la MAP, mais libre à vous de pétrir avec vos petits muscles. Donc, dans la MAP et dans l’ordre :

300g d’eau
2 cuillères à café (rases) de sel
15cl d’huile
500g de farine
13g de levain fermentescible

Quand la pâte est bien levée, ce qui à la MAP prend environ 2,5h, former les fougasses (deux moyennes). Il faut des ouvertures dans la pâte (c’est joli et ça permet de couper facilement à la main), ainsi que des creux dans lesquelles l’huile d’olive va pouvoir stagner pendant la cuisson pour dorer et donner le bon goût. Laissez à nouveau lever sur des plaques à l’abri des courants d’air pendant une heure. Si la bière n’est pas encore au frais, c’est le moment !

fougasse_crue Sur la fougasse, vous pouvez mettre plein de trucs sympas, ici, du romarin, mais toutes les herbes type origan, thym seront très bonnes (pourquoi pas de l’ail, des oignons, etc…). Plutôt que d’ajouter juste de l’huile d’olive, vous pouvez préparer une émulsion eau + huile d’olive dans les mêmes proportions (40g de chaque) à répartir sur les deux fougasses, ce qui couvrira mieux pour moins gras. Selon les goûts, ajouter un peu de gros sel (moins saler la pâte dans ce cas-là).

Sinon, si vous vous la jouez franc-comtoise, parsemer de Comté râpé (pas d’huile d’olive, ça serait too much).

fougasse_de_geekLaissez parler votre imagination, pour la forme et les goûts, comme Vincent qui nous a fait un chtruc qui ressemble à une pieuvre. Je ne juge pas…

Donc, ça avec une salade et une bière, ça vous fait votre repas de terrasse en été. Have fun.

 

Petits pains aux épinards

Pour cette recette, j’ai repris la base de pâte des petits pains à la viande et un test que j’avais fait de calzone aux épinards.
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La pâte de base est une pâte levée briochée et qui peut être utilisée avec toutes les garnitures possibles et imaginables, légumes, viandes, herbes et même fruits.
J’utilise la machine à pain, mais c’est toujours faisable à la main en gardant à l’esprit la règle de base : ne pas mettre en contact directement sel et levure/levain.
Les ingrédients sont : 300g de lait, 150g de beurre, 2 œufs, 2 cuillères à café rases de sel, 600g de farine + 15g de levain fermentescible (ou levure de boulanger, environ 12g). Faire la pâte et laisser monter 2/3 heures.

Pendant ce temps, préparer la farce.
Ici, j’ai utilisé un gros saladier d’épinards du jardin (j’aurais pu en prendre un peu plus, mais le saladier atteignait le maximum de ses capacités), quelques feuilles d’oseilles. On peut utiliser des feuilles de bette, de la bourrache, etc…
J’ai fait revenir dans l’huile d’olive un oignon, une échalote, une gousse d’ail, et les feuilles coupées en grandes lanières.
Là-dessus, j’ai salé, poivré, mis des graines de sésame et un pot de mascarpone dont la date limite arrivait rapidement. Sinon, j’aurais mis de la crème fraiche. Sans oublier environ 150/200g de Comté râpé (mais ça marche avec pas mal de fromages, tomes ou chèvres).

Le mélange doit être tiède au moment de farcir.

La pâte à pain doit être divisée en 16, étalée en 16 ronds : la farce est posée d’un côté, refermé avec une simple pression ou un revers de la pâte. J’appuie un peu sur le chausson pour répartir la garniture. L’avantage de cette pâte sur la pâte à pizza est qu’elle est moins fragile, mais sinon, je crois que je préfère finalement les calzones.

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Les pains peuvent être dorés avec un jaune d’œuf et un peu de lait.

Cuisson 13min environ (surveille au lieu de me croire sur parole) et à 220°.

Le riz long et sa cuisson

Petit détail pratique : la cuisson du riz.

Déjà, il faut arrêter d’acheter du riz précuit ou à cuire en sachet plastique (clin d’œil à mon papa), parce que tu génères du sur-emballage, non compostable qui plus est !!

Je vais t’expliquer comment c’est super simple de cuire du riz parfaitement et facilement.
Il faut une casserole à fond un peu épais. On y met de l’huile et quand elle est chaude on ajoute le riz dosé en verre. Pour 2 personnes, environ, un verre.
Le riz doit revenir quelques minutes dans l’huile jusqu’à être transparent (remue pour éviter qu’il ne crame).
Ensuite, on ajoute deux fois plus de verres d’eau que de verres de riz.
Par exemple, 4 personnes, 2 verres de riz, 4 verres d’eau. C’est bon, ça suit ?
C’est le moment de mettre le sel (une pincée).

Ensuite et c’est important, il faut un couvercle hermétique qui va rester jusqu’à la fin de la cuisson. Au départ, l’eau va commencer à bouillir, il faut que le couvercle reste bien en place. Puis le riz va absorber l’eau progressivement. En 10 min environ, il ne reste plus d’eau et le riz est cuit. Il ne faut pas commencer un coup de téléphone ou partir faire une course ! Vérifie de temps en temps où en est l’absorption de l’eau en enfonçant une cuillère (et en écartant un peu le riz) quand il n’y a plus d’eau en surface, mais SURTOUT ne jamais mélanger. Et ne pas découvrir avant le service, le riz reste ainsi bien chaud et ne se dessèche pas.

Si jamais c’est à peine trop cuit, ça colle au fond… ne commence pas à t’énerver : on coupe le gaz et on laisse le couvercle : le reste d’humidité va décoller le fond.

Ben voilà, tu viens de faire l’économie d’un rice-cooker et de limiter ta taille de ta poubelle ! De rien, ça fait plaisir.

Curry de potiron

Aujourd’hui, je vous partage une recette que j’ai trouvé sur Pinterest et dont je ne peux plus me passer. Elle vient du blog ilenfautpeupour.canalblog.com, donc je ne vais pas vous faire un copier-coller, mais j’ai tellement peur de perdre l’adresse ou la recette, qu’il me la faut dans mes petits papiers absolument. D’autant que le site n’a pas été mis à jour depuis 2011… l’angoisse !

Je ne pensais pas que le potiron était un légume qui se prête bien au curry, mais j’avais cette année dans le jardin un potiron qui s’est magnifiquement accommodé à ce plat : la chair doit rester ferme, car le plat étant encore meilleur réchauffé, si le potiron part en purée, tu vas te retrouver avec de la soupe… Bref, tu peux utiliser de la courge, du potiron, ce que tu as, environ 1,5 kg.

Globalement, je vous résume, mais pour la recette complète, allez voir la version originale sur le site.

Tu fais revenir 2 oignons émincés dans de l’huile et tu ajoutes un poivron rouge émincé aussi. Ne faites pas dorer, ça doit revenir tout doucement. Ajouter du gingembre (lamelles fraiches, rapûres fraiches ou en poudre) et éventuellement 2 bulbes de citronnelle (perso, j’en n’avais pas de citronnelle, mais le plat est quand même super bon). Laisser cuire 5 min.
Ajouter deux cuillères à café de curcuma, une cc de cumin, une cc de coriande en poudre.
Ajouter 800g de tomates en cube, ou une boite de tomates si c’est l’hiver. Laisser cuire 5 min.

Ensuite, la recette conseille d’ajouter 400ml de bouillon de légumes. ça peut paraître beaucoup-beaucoup, ça m’a fait cette impression les deux fois. En réalité, cette sauce est tellement bonne que ce n’est pas gênant s’il y en a trop, mais en fait, à la fin, tu te rends compte qu’il n’y en a pas trop. Donc, voilà, tu vois, soit tu mets ça, soit tu mets moins.
C’est là que tu vas mettre ta citrouille en dès, genre 3/3 cm pour te donner une idée, mais ne t’embête pas à les mesurer, c’est juste une indication, car certains pensent qu’un gros dés, c’est 6/6 quand d’autres pensent que c’est 2/2. Soyons précis. Ceci dit, ça dépend de la taille de la bouche des uns et des autres aussi. Donc, avant, mesure la bouche des convives.

Bon, revenons à notre recette, tu mets des dés dans le bouillon (+ sel et poivre en fonction de l’assaisonnement du bouillon : les bouillons cubes du commerce sont parfois déjà bien salés).
Là, tu vas pouvoir prendre une pause de 20 à 25 min ou faire le dessert. Le curry doit mijoter à petit bouillon et le potiron rester en dés. S’il se dépiaute (s’il part en purée quoi), arrête la cuisson avant !

Il reste à ajouter une boite de lait de coco et bien mélanger (la recette initiale propose de mettre ici un jus de citron vert, je n’en avais pas, ça n’a pas manqué), réchauffer un peu avant de servir si nécessaire. Un riz basmati convient à merveille.

Pour l’aspect, le goût et la santé, c’est mieux servi avec des herbes émincées dessus (persil, coriandre, menthe).

Confiture poire-banane

ou comment faire un truc trop bon à base de fruits en train de tourner de l’œil sur le buffet.

Chez nous, les bananes qui deviennent trop jaunes finissent aussi par devenir noires : nous aimons les bananes pas mures. Parfois, elles finissent aussi en bananes flambées ou en blinis à la banane. Mais ce jour là, j’avais également deux poires trop molles. Perso, je mange les poires dures, Lucie les aiment fondantes mais le temps du fondant est bref.

Bref.

Donc avec deux poires et une grosse banane mures, je me suis lancée dans une confiture rapide. Il faut éplucher et couper les fruits en morceaux. Peser. Ensuite, recouvrir de sucre entre 3/5 et 4/5 du poids des fruits. Et laisser comme ça le temps que les fruits rendent leur jus, ajouter des épices (Cannelle, vanille, gingembre ou épices à pain d’épice et selon la quantité que vous appréciez), puis cuire 45 min le temps que la confiture se fasse. J’ai mixé car je préfère avoir une confiture assez uniforme et pas de gros morceaux sur mes tartines. Ça m’a fait deux pots.

C’est une confiture « de noël », au bon goûts d’épices qui va aussi bien sur des tartines que dans un petit-suisse. Bref, super bonne !

Blanquette de veau facile et trop bonne

Parfois, la paresse conduit à la bonne surprise. Cette recette me suit depuis au moins 20 ans. Je l’ai trouvé dans un petit bouquin à destination des étudiants qui se rendent compte que finalement les pâtes crues et le Mac-Do, ça va 5 min.

Que faire avec une poêle et une casserole, de Lazare Bitoun et Jean-Pierre Desmond, ed L’Etudiant pratique. Et la recette s’appelle Blanquette de veau paresseuse, elle a fait bien des dimanches. Merci Lazare et J-P.

Bon bref. Passons aux choses sérieuses. Pour commencer, il vous faut de la blanquette, mais là, attention. Le boucher a tendance à vendre des bouts moches, plein de gras et de trucs durs. Perso, soit j’achète quand je vois des beaux morceaux ou alors je recoupe tout en écartant les petits bouts désagréables. C’est une base de la recette, sinon, on garde en mémoire une équation selon laquelle blanquette = viande dégueu pleine de tendons, gras et machins qu’on doit décortiquer. Partant de ce principe, je prends 150g de viande par personne.

Je fais cuire mes morceaux de viande sans les dorer, juste pour éliminer l’eau qui en sort. Ensuite j’ajoute 1,5 verre de vin blanc (ou de bière quand je n’ai pas de vin) et 3 cuillères de moutarde. Ne pas oublier de saler (un cuillère à café) et du poivre.

A présent, place aux légumes: j’ajoute deux poireaux (ou trois pour plus de 5 personnes ou si on aime beaucoup ça), coupés en rondelles à la viande, je laisse sur feu doux. De temps en temps, vérifier le niveau de liquide et éventuellement rajouter un peu de vin. Vu comme la sauce est bonne, il en faudra beaucoup.

Au bout de 1,5 h de cuisson, j’ajoute 200g de crème, je mélange et c’est délicieusement bon. (avec du riz, de la purée, des pâtes)

Escalopes milanaises

Tout d’un coup, je ne sais pas pourquoi, il m’est venu à l’idée de faire ça un midi, pour la première fois. Finalement, c’est chouette et très simple.escalope_milanairePour deux personnes, prendre deux escalopes de veau fines chez votre boucher (pas chez Leclerc sous vide, on n’est pas des bœufs… autant choisir de la qualité que manger de la merde tous les jours).

Préparer 3 assiettes creuses. Dans la première, mettre 3 cuillères de farine. Dans la seconde un œuf battu et dans la troisième 2 cuillères de chapelure et 2 cuillères de parmesan bien mélangées. Passez chaque escalope dans chaque assiette (et dans l’ordre). Au passage dans la farine, évitez de laisser une coupe épaisse de farine, une couche fine est préférable.

Posez sur une quatrième assiette et laisser reposer 15 minutes. Oui, ça fait déjà 4 assiettes de sale.

Quand la table est mise et que l’heure de manger se précise, faire cuire les escalopes à feu vif 4 min de chaque côté. On peut gicler un peu de jus de citron, ou pas. C’est top bon !!

Petits pains à la viande

En principe, je n’aime pas les plats préparés du type pain à la viande. Je soupçonne que c’est une habile manière de mettre toute la viande moche, grasse et un peu dépassée pour une consommation « noble » et dont la chaine du froid a connu des hauts et des bas. Concrètement, c’est passable à la dégustation mais surtout tu le rotes discrètement toute la journée. Enfin, tu tentes la discrétion… Bref, c’est mauvais signe. C’est pour cette raison que je mange ce que je prépare moi-même, et que je me sens beaucoup mieux depuis que je digère parfaitement.

J’ai trouvé par sérendipité (c’est à dire en glandant par ci par là sur le web) une fabuleuse recette de pain à la viande, que je ne vais pas reproduire ici, mais allez voir sur le site « Une plume dans la cuisine« . La recette s’appelle Pirogues à la viande et elle est alléchante. Je vous confirme, mes enfants vous confirment que c’est VRAI, c’est juste parfait !

La recette est en deux parties, déjà les petits pains qui sont en pâte levée briochée et la farce principalement composée de bœuf haché, oignons carottes hachés et épices type chili. Mais à bien y réfléchir, on peut faire une farce avec les légumes que l’on veut et la viande qui nous reste. Il faut simplement que ça ne soit ni liquide ni trop sec, en se basant sur la consistante de la recette de base faite la première fois. C’est un peu long, forcément, mais ça vaut le détour.

Le top du top, c’est que la recette permet de faire 16 petits pains, mais ici personne n’en a mangé plus de deux. Si vous réussissez à en congeler pour les jours sans (temps-énergie-envie-ingrédients), il suffit de décongeler et de déguster. Ils se réchauffent aussi le lendemain pour le bureau, très pratique.

Voilà bien une recette que vous pouvez tester tout bientôt ! Ici, nous avons tout de suite dit « ohlalala, il faudra en refaire !!! ». Je n’ai même pas eu le temps de prendre une photo, mais j’essaierai la fois suivante.